Paris souhaite dynamiser la filière biomasse pour répondre au défi de la transition énergétique

La métropole parisienne souhaite dynamiser la filière biomasse pour répondre au défi de la transition énergétique.

Cette démarche est déjà enclenchée par la mise en place de plusieurs chaufferies utilisant l’énergie renouvelable.

Ces installations fournissent déjà du chauffage et de l’eau chaude dans différentes villes comme Beaugrenelle, Saint-Ouen, etc.

Utiliser la biomasse pour polluer moins

Parmi les installations qui prônent cette énergie renouvelable, on cite la cheminée du Front-de-Seine ou cheminée de Grenelle, implantée sur les quais de Seine.

Haute de 130 mètres, la cheminée de Grenelle fait partie des six chaufferies de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU), une filiale commune d’ENGIE et de la Ville de Paris.

La chaufferie a déjà fait l’objet de travaux de rénovation importants. Si auparavant, elle utilisait du fioul pour fonctionner, elle peut actuellement faire appel à un combustible plus écologique est plus performant (diester).

Grâce à l’utilisation de la biomasse, la CPCU a également pu remplacer une partie du charbon utilisée par son usine à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) avec des résidus forestiers.

Selon la directrice générale de la société Camille Bonenfant, cette installation a permis de réduire les émissions d’environ 250 000 tonnes de CO2 par an.

Objectif : 100% d’énergies renouvelables en 2050

Rappelons que les six installations de la CPCU chauffent actuellement environ 20 % des immeubles parisiens.

Selon Carole Le Gall, Directrice générale de la Business Unit France Réseaux d’ENGIE, il est important de poursuivre les efforts qui ont déjà été menés par la métropole parisienne. Selon elle, l’usage des solutions plus écologiques devrait doubler, voire de quadrupler dans les années à venir.

Seulement, il faut encore réaliser d’importants investissements.

Si les réseaux de chaleur dans la métropole utilisent actuellement plus de 50% d’énergies renouvelables pour leur fonctionnement, ce taux doit donc attendre 100 % en 2050 si l’on veut promouvoir des solutions plus compétitives et durables.

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